“LE KEZAKO” du Kiosque. Uberisation : un goût d’antan
Tendre vers quelque chose et obtenir tout l’inverse serait la définition de l’étrange paradoxe dans lequel s’est échouée notre société consumériste. Voici un terme que nous entendons à toutes les sauces depuis cinq années désormais, entériné même par notre cher dictionnaire comme une réalité dont on ne se réveille pas. L’uberisation serait en marche. Mais kézako ?

Après deux siècles d’industrialisation de notre monde, nous avons toujours trouvé le moyen d’améliorer, d’optimiser, d’organiser la production pour que celle-ci tente - vainement - de combler le vice de possession qui nous anime parfois malgré nous. Si le classicisme, le réalisme ou le cubisme sont des mouvements artistiques, le domaine économique…
La suite est réservée à nos abonné(e)s
Abonnez-vous pour lire cet article en entier et profiter de tous nos contenus.
3 € par mois, sans engagement




