L’édito du Kiosque. Hongrie : de l’écran noir à l’espoir
Malgré le soutien inconditionnel des États-Unis et de la Russie, Viktor Orbán a perdu le pouvoir. L’Europe respire, les Hongrois espèrent en un premier ministre, Péter Magyar, qui a engagé avec autorité la réforme du pays. La télévision d’État a même demandé « pardon », pour avoir « menti » pendant de nombreuses années.

Il fallait s’en débarrasser, c’est fait ! Le gros caillou dans la chaussure de l’Europe n’entravera plus la marche en avant de l’Union dont on connait les propensions à claudiquer pour avancer en bonne cadence. Merci au peuple hongrois d’avoir sorti, par les urnes, Viktor Orbán, inconditionnel allié des illibéraux de tous poils, des pourfendeurs…
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