Sept communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour l’aléa « sécheresse/réhydratation des sols », principalement situées dans le sud-ouest du département : Terranjou, Chemillé-en-Anjou, Doué-en-Anjou, Mazières-en-Mauges, Montrevault-sur-Èvre, Mauges-sur-Loire et Saint-Léger-sous-Cholet. Quatre communes situées autour du Thouet ont été reconnues en état de catastrophe naturelle à la suite des crues de février 2026 : Épieds, Montreuil-Bellay, Le Puy-Notre-Dame, et Vaudelnay. « Cette reconnaissance intervient en complément des deux précédents arrêtés des 24 février et 3 mars 2026 relatifs aux crues de début d’année. À ce stade, le nombre total de communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les crues de février 2026 s’élève à 88 dans le département. Ces communes avaient déposé leur demande dans les délais requis, mais leurs dossiers nécessitaient des expertises complémentaires avant examen par la commission interministérielle », détaille la préfecture de Maine-et-Loire.
Rappel des démarches et voies de recours
En cas de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, les sinistrés dont les biens assurés ont été endommagés par un événement naturel d’intensité anormale disposent d’un délai de 30 jours à compter de la publication de l’arrêté au Journal officiel pour effectuer leur déclaration auprès de leur compagnie d’assurance. En cas de refus de reconnaissance, les particuliers ou les communes disposent d’un délai de deux mois pour exercer un recours : soit par un recours gracieux adressé au ministre de l’Intérieur ; soit par un recours contentieux devant le tribunal administratif de Nantes. Les communes concernées ont été informées de ces décisions afin qu’elles puissent assurer, dans les meilleurs délais, l’information des sinistrés.
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