
L’objectif était de sensibiliser à ce mode de déplacement de plus en plus répandu et aux risques d’accidents. Les policiers ont particulièrement surveillé la vitesse de ces engins et plus particulièrement la vitesse qu’ils peuvent atteindre. Pour ce faire, les forces de l’ordre ont utilisé un outil récemment déplyé sur le territoire : Le curvomètre. Cet outil permet aux forces de sécurité de vérifier que les trottinettes et vélos électriques respectent la vitesse maximale autorisée de 25 km/h et ne sont pas débridés. Un peu dans l’esprit d’un banc de puissance pour les voitures et les motos il permet de simuler le déplacement et l’accélération d’une trottinette et d’en déterminer sa puissance. Il a ainsi permis de vérifier si ces véhicules étaient débridés, ce qui est formellement interdit. Plusieurs engins ont été contrôlés à des vitesses dépassant les 25km/h. « Le port des écouteurs, y compris à vélo, et le défaut d’assurance restent également les principales infractions constatées », souligne la police qui a dressé plusieurs verbalisations. Pour rappel : « Pour utiliser une trottinette électrique (y compris les trottinettes en libre-service), vous devez avoir une assurance spécifique. Circuler sans assurance constitue un délit passible d’une amende pouvant atteindre 750€. Cette infraction peut également entraîner l’immobilisation ou la confiscation de l’engin », conclut la police nationale.
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