Combier, Giffard… Ces entreprises de spiritueux se veulent exemplaires sur le plan environnemental

Du 21 février au 1er mars 2026 la filière des spiritueux des Pays de la Loire sera présente sur le Salon International de l’agriculture à Paris. Au-delà de représenter un savoir-faire et un patrimoine, elle entend montrer combien les spiritueux veulent “réinventer l'agriculture”.

“Filière agricole par essence, les spiritueux français sont profondément ancrés dans les territoires et participent aux grandes transitions actuelles. Présente dans 100% des départements français, la filière accompagne producteurs de fruits, de plantes et de céréales dans l’évolution de leurs pratiques, au service d’une agriculture plus durable et résolument innovante”, souligne la Fédération Française des Spiritueux. Une étude récente et inédite de la Fédération, “Spiritueux : des territoires en mouvement !”, révèle que 99 % des sites français ont développé des pratiques innovantes entre 2020 et 2025, notamment en faveur de l’environnement et de la biodiversité. Pour la région des Pays de la Loire, l’étude relève que ce sont 100% des sites de la région qui ont développé des pratiques innovantes sur cette période. Parmi elles : “75% portent de nouvelles expériences de spiritourisme, ont engagé des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement ou encore on réduit la consommation d’eau”, indique la fédération. Tous les sites ont par ailleurs engagé un démarche de “protection de la biodiversité,de réduction de la consommation d’énergie, de performance environnementale des emballages” ou proposent des “ nouveaux produits en réponse aux attentes des consommateurs-citoyens”. 

Deux exemples en Maine-et-Loire

Localement on note deux exemples. A Avrillé, près d’Angers, l’entreprise Giffard s’engage dans une démarche de réduction de l’impact environnemental de ses conditionnements, avec une diminution du poids des bouteilles en verre et la mise en test, en conditions réelles, de dispositifs de réemploi. A Saumur, “la distillerie Combier a quant à elle réduit le poids de sa bouteille iconique de 1 048 g à 820 g, soit une baisse de 24 %, permettant une économie de 229 g de CO2 par col (-22%). Cette dynamique se poursuit avec l’allègement de deux autres modèles de bouteilles (-10 à -13%) et la suppression du satinage sur une ligne de produits, contribuant à limiter l’impact environnemental lié au verre”, détaille la fédération.

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