Sous le pont Cessart coule la Loire et des candidats, faut-il qu’on s’en souvienne, touent pour prendre la place, s’amarrer et débarquer pour s’installer dans la capitainerie saumuroise. Un bastion fort du gouverneur établi, fortement armé pour résister à l’assaut mesuré des aspirants déclarés. Chez nous, pas de vagues, de tirs nourris contre les adversaires. Si ce n’est un léger gloubi-boulga entre cousins sevrés de l’investiture du Parti républicain. Mais de Dati, de Bournazel, il n’y a pas pour exciter la campagne lissée dans la douceur d’un renouveau printanier. Ce temps proche des éphémères, scintillants papillons à l’obsolescence programmée. À l’instar de ces lépidoptères, Messieurs Jean-Michel Poisson et Jean Metzinger n’ont pu distiller leurs phéromones pour attirer les partenaires nécessaires à la constitution d’une liste. Ils se sont donc éteints sans s’ébattre pour circonscrire le combat à des escouades paritaires, deux pilotées à gauche, deux à droite, selon les critères de classification attribués par nos préfectures.
Pas de sécurité
Restent en lice, dans ce tournoi des six champions, quatre prétendants invités par le Kiosque à s’exprimer sur les thématiques que vous, lecteurs, avez plébiscitées. Tous ont répondu à l’appel pour exposer, dans notre studio, face caméras, leurs analyses et engagements sur les sujets choisis. Ainsi, les yeux dans les yeux, Isabelle Pucelle (liste citoyenne, sociale et écologique), Séverine Lecuyer (Mieux vivre à Saumur), Bertrand Chandouineau (Saumur au cœur) et Jackie Goulet (Agir) se sont livrés à un exercice équitable dont nous vous livrerons prochainement le contenu dans nos colonnes. Et, comme vous l’avez clairement signifié dans les priorités de vos attentes, il ne sera nullement question de… sécurité, matière éruptive, mais, bien heureusement, pas constitutive dans un programme électoral.
Georges Chabrier
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