« Vincent Guillebault et moi avons été contactés par Monsieur le Maire de Saumur pour intégrer le conseil municipal. Nous avons accepté, avec l’envie de prolonger le travail engagé. Parce que Mieux Vivre à Saumur, ce n’était pas un nom de campagne. C’était une incarnation : celle d’une génération engagée, d’entrepreneurs, de chefs d’entreprise, d’actifs, d’habitants nés ici, et d’autres qui ont choisi d’y construire leur vie. Tous reliés par un attachement réel à ce territoire », commente Séverine Lécuyer à la suite de la démission du chef de file de l’opposition Bertrand Chandouineau et de sa colistière Christine Girard (relire notre article). La tête de liste de Mieux vivre à Saumur, qui intègre désormais le conseil municipal ajoute critique : « Lors du premier tour, vous avez été nombreux à nous demander une seule liste à droite. La question de savoir laquelle, jusqu’où, comment… n’était pas le sujet. Il s’agissait d’unir, peu importait que nous nous soyons déclarés mi-novembre. J’ai respecté cet engagement pour le second tour. Mais cette union n’a pas produit ce qu’elle promettait. Elle a davantage donné le sentiment d’une dilution que d’un véritable rassemblement. Et forcément, cela a interrogé. Parfois déçu. Un mariage raté… au premier regard. 1895 électeurs, perçus comme une dot. Certains membres de la famille s’insurgent. D’autres accompagnent, pour que le nom ne disparaisse pas, pour que les actions ne disparaissent pas. Ou simplement… pour qu’elle ne disparaisse pas. 18,68% ne seront pas invités à la noce. Et pas de lune de miel… encore une fois. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de revenir en arrière. Il s’agit de continuer. Reprendre le nom Mieux Vivre à Saumur, c’est reprendre sa place. C’est affirmer une présence. C’est continuer à porter ce qui a émergé pendant la campagne. Continuer à porter une voix différente. » Pour Séverine Lecuyer, « ces électeurs qui nous ont fait confiance ne sont pas un détail. Ils portent une attente, une parole, une exigence. Être sur le terrain, au contact, dans le réel. Quoi qu’il en soit, être dans l’action. Incarner une forme de constance, même dans l’inconstance. » Et de conclure : « Les priorités restent les mêmes : la sécurité, le développement économique, la garde d’enfants. Parce qu’on ne devrait pas avoir à choisir entre sa vie professionnelle et sa vie de famille. Parce que les réalités évoluent, et qu’il faut y répondre. »
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