Agriculture : Anne-Laure Blin dénonce « l’enfer administratif » et « l’effondrement de la souveraineté semencière et alimentaire française »

A l'occasion d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale ce mardi 24 février, la députée de la 3e circonscription de Maine-et-Loire (Saumur-Nord), Anne-Laure Blin a interpellé le gouvernement sur l'urgence agricole et sur les difficultés administratives rencontrées par les agriculteurs.

Alors que le Salon de l’Agriculture vient d’ouvrir ses portes, Anne-Laure Blin, député de Maine-et-Loire et porte-parole du groupe de La Droite Républicaine, a interpellé le Premier ministre lors de la séance des Questions au Gouvernement. Entre explosion des normes et déficit commercial historique, elle appelle à un changement radical d’état d’esprit pour protéger les agriculteurs. « En seulement un an, la balance commerciale agroalimentaire française a chuté de 4,7 milliards d’euros. Pour la première fois de son histoire, la France affiche un déficit sur ses produits agricoles bruts. Face à cette situation, les idéologies de la décroissance qui s’expriment dans l’hémicycle ne font qu’affaiblir ceux qui nous nourrissent alors que la priorité devrait être leur soutien indéfectible. » indique Anne-Laure Blin. « Les crues qui touchent notre département de Maine-et-Loire illustrent parfaitement cette absurdité. Les champs sont gorgés d’eau, mais l’eau file sans que l’on puisse la stocker ! » déclare Anne-Laure Blin. En aparté, Anne-Laure BLIN a aussi martelé « qu’il est plus qu’urgent de suspendre les mesures liées aux études HMUC ». Elle rencontrera d’ailleurs à ce sujet la semaine prochaine la préfète de Bassin pour l’entretenir des difficultés du territoire Nord-est Anjou. « Une nouvelle fois, j’ai redit tout haut ce qu’attendent nos agriculteurs. Un changement de paradigme est indispensable. Le projet de loi d’urgence agricole annoncé doit contenir enfin des réponses concrètes : déployer les moyens de stockage d’eau, mettre en place un véritable droit à l’erreur, arrêter immédiatement toutes les surtranspositions, et supprimer toutes les agences inutiles à commencer par l’OFB. » avance Anne-Laure Blin.

 

 

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