« Une opération de dépeuplement de l’intégralité des volailles des deux exploitations (quatre bâtiments en tout) s’est déroulée entre dimanche dernier et ce mardi et les opérations préliminaires de désinfection effectuées », souligne la préfecture. De plus, pour éviter tout risque de diffusion du virus à d’autres élevages, le préfet de Maine-et-Loire a pris un arrêté définissant des zones réglementées de protection et de surveillance autour des établissements contaminés. Dans ces périmètres, tous les lieux de détention de volailles et d’oiseaux captifs sont soumis à des prescriptions spécifiques. En particulier, les mouvements de volailles et autres oiseaux captifs sont interdits, sauf dérogations accordées par la direction départementale de la protection des populations (DDPP). La surveillance y est également renforcée pour les élevages de canards vaccinés dans les
établissements commerciaux de volailles. Les acteurs de la filière doivent veiller, sur l’ensemble du territoire, à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité pour empêcher le virus d’entrer dans les élevages via la faune sauvage et les activités humaines, et éviter sa diffusion entre élevages. Les mêmes recommandations s’adressent aux particuliers détenteurs d’oiseaux de basse-cour et d’ornement. Pour rappel, la France est toujours placée en risque élevé au regard de l’IAHP depuis le 22 octobre 2025, ce qui implique la mise en œuvre des mesures décrites dans la partie II de l’arrêté du 25 septembre 2023 qui viennent renforcer les mesures de biosécurité à appliquer. La préfecture rappelle également que « la consommation de viande, de foie gras et d’œufs – et plus généralement de tout produit alimentaire à base de volaille – ne présente aucun risque pour l’Homme. »
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