« À l’occasion du 8 mars 2026 – Journée internationale de lutte pour les droits des femmes et pour les minorités de genre, nous rappelons que la lutte contre les violences faites aux femmes a été déclarée grande cause nationale en France, avec des mesures présentées comme ambitieuses pour protéger les victimes et sanctionner les auteurs. Or, dans les faits : les budgets des associations ont été revus à la baisse et au 22 février un 16ème féminicide a été enregistré en 2026.
Le programme de la liste Saumur Citoyenne sociale et Écoloçgique soutiendra tout particulièrement les associations qui remplissent des missions d’accueil,
d’hébergement et de solidarités envers les victimes de violence, notamment en réservant des logements sécurisés dans le parc social. Nous renforcerons le soutien aux associations comme le Quasar (LGBTQIA+…) et toutes les structures locales qui accompagnent les victimes de victimes de violence sexistes et sexuelles, et les enfants co-victimes. Nous contribuerons à la diffusion des outils de prévention (violentomètre, respectomètre, réglo’sport). Dans l’attribution des subvention municipales, nous prendrons en compte la dimension d’intégration des femmes dans la pratique sportive ou la gouvernance des associations. Nous soutiendrons financièrement le Planning Familial 49 et nous continuerons à nous mobiliser avec les Saumuroises et les Saumurois pour exiger le rétablissement de sa subvention supprimée par la région. Cette suppression l’a considérablement fragilisé au niveau national, entraînant fermetures d’antennes départementales, retraits d’agréments, etc.).
Par ailleurs, nous mettrons en valeur des Saumuroises en rajoutant le prénom d’Anne sur la plaque Rue Dacier pour bien rappeler que cette philologue et traductrice renommée à son époque était bel et bien une femme. Nous rajouterons sur la plaque de sa rue le véritable état civil de Jean de la Brête : Alice Cherbonnel (née à Saumur en 1858, décédée à Cizay la Madeleine en 1945 dont un des romans fut couronné par l’Académie Française). Ou tant d’autres femmes méconnues comme Alice Costes, première conseillère municipale de Saint Hilaire Saint Florent en 1945, juste après que les femmes aient enfin obtenu le droit de vote, ancienne résistante, déportée à Ravensbrück. »
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