
Caméra sur l’épaule, il fait découvrir le vignoble mythique de Condrieux sur les bords du Rhône mené par Christine Vernay et son équipe. Trois générations auront pris soin de ces cépages uniques traités en bio et biodynamie. Du grand-père Georges qui planta quelques arpents en 1940 à Emma la petite -fille qui s’initie désormais au domaine familial étendu sur 220 hectares. Les chaillées de l’enfer racontent l’histoire de cette culture unique où le dialogue s’instaure entre l’homme et sa vigne. Christine Vernay le confie : « Je suis toujours éblouie par la beauté des lieux ». Le spectateur est lui-même conquis par les images du film qui invitent à découvrir le sens de la démarche et faire émerger ce qui va au-delà des mots. Il aura fallu 500 heures de tournage et 15 mois de travail au cœur de l’équipe, se faire le plus discret possible pour faire naître la magie. L’année 2021 est ainsi racontée avec ses espoirs et ses désillusions, quand le gel tardif, les pluies désespérantes ruinent tout espoir d’une récolte et anéantissent le travail des hommes. Il faut alors se faire humble et accepter la violence des éléments climatiques , retrousser ses manches et recommencer,inlassablement. « Il faut trouver l’équilibre entre les difficultés et les belles choses, être dans la justesse des émotions , du vrai ». Léo Boudet souligne aussi : « j’ai eu du mal à trouver les financements pour monter ce film, imaginer un scénario était déjà très compliqué ! » L’équipe de tournage s’est laissée emporter par le quotidien des vignerons et nous emmènent aussi au rythme des journées de ces personnages hors du commun . Ils font naître ces nectars qui subliment les gastronomies et enchantent nos palais. Ainsi les chaillées de l’enfer retrouvent un avant-goût de
paradis.
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