Doué-en-Anjou. De petits suricates sont nés au Bioparc

Le Bioparc de Doué-en-Anjou vient d'annoncer la naissance de bébés suricates. De nouveaux arrivants encore discrets et difficiles à observer !
©Capture d'écran Facebook du Bioparc - Cécile Garans

Alors qu’il vient d’accueillir un jeune girafon (relire ici), le Bioparc de Doué-en-Anjou annonce de nouvelles naissances. « La semaine dernière, deux bébés suricates sont nés », souligne le parc. Si les naissances de suricates sont « fréquentes dans les parcs zoologiques », selon le Bioparc, c’est une grande première pour le site douessin depuis l’arrivée de ces petit mammifère il y a six ans. « Pour l’instant, les petits restent encore très discrets, bien au chaud dans leur terrier… Il faudra donc un peu de patience (et un brin de chance) pour espérer les apercevoir », indique le Bioparc sur ses réseaux sociaux.

A propos des suricates

Ces petits mammifères pèsent entre 600g à 1kg et mesurent 25 à 35 cm. Ils vivent dans la savane africaine, notamment en Angola, Namibie, Botswana, Afrique du Sud. « La population des suricates sur l’ensemble de son aire de répartition est stable. Localement, elle fluctue sous l’influence des pluies et de la pression de prédation. Vivant en milieu hostile à l’homme et dans des réseaux d’aires protégées, l’espèce est peu menacée. Ses prédateurs naturels principaux sont les rapaces (aigles et faucons), ainsi que les chacals », écrit le Bioparc. Les suricates vivent en colonie, jusqu’à 40 individus, composée de mâles, de femelles, de jeunes et des derniers nés. Ils se répartissent trois missions : « rechercher la nourriture, s’occuper des petits et assurer la sécurité ». « Appelés sentinelles du désert, des suricates se dressent et font le guet lorsque les autres explorent les fourrés à la recherche de nourriture. Au moindre danger, ils poussent des cris pour alerter le groupe qui se carapate en sous-sol. Immunisés contre le venin de serpent, ils n’hésitent pas à se confronter aux gros reptiles prédateurs. Experts du milieu souterrain, les suricates vivent dans des terriers reliés par des galeries qu’ils creusent eux-mêmes. Une troisième paupière à l’œil et une membrane dans l’oreille les protègent des grains de sable », conclut le parc.

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